Gimar & Co est une Maison de Fusions & Acquisitions enracinée dans la tradition de la Haute Finance parisienne : l’excellence et l’indépendance. Christian Giacomotto, collectionneur d’art lié de longue date au Louvre, ancien Président du Groupe CIC et architecte de la Banque d’Affaires Arjil, a fondé Gimar & Co sur un principe inchangé depuis 1999 : les décisions les plus impactantes se doivent d’être éclairées par un conseil respectant trois critères. L’indépendance totale vis-à-vis des conflits d’intérêts. La séniorité intégrale de l’équipe. L’ajustement parfait à la situation du client.
Nos opérations ne résultent d’aucun « pipe » commercial. Elles sont le fruit d’une sélection faite avec patience et conviction. Nous exerçons notre œil de collectionneur, celui qui décèle ce que d’autres n’ont pas su voir. Car une transaction réussie, tout comme un chef-d’œuvre, est l’alliance de ces trois paramètres : la vision, le timing, et l’expertise.
La direction de la Maison est maintenant assurée par Stéphane Olmi et François Barthélémy. Le premier a œuvré auprès de Bernard Arnault pour façonner les transactions qui amorcèrent le groupe LVMH, avant de remplir des fonctions de Gérant chez Lazard. Le second est un ancien CEO d’une société de gestion d’actifs, un entrepreneur dans le domaine de la blockchain, ainsi qu’un spécialiste des infrastructures financières. Deux carrières qui se conjuguent pour couvrir le spectre de la finance moderne, des origines du luxe à la française aux actifs numériques de rupture.
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Aux origines est un engagement déterminant, celui de Christian Giacomotto envers le Louvre. Il est le socle d’une conviction qui nourrit toutes les actions de Gimar & Co : il ne suffit pas d’admirer ces grandes institutions qui préservent le génie humain. Encore faut-il les soutenir activement.
En tant que président de la Société Internationale des Amis du Bardo à Tunis, Christian Giacomotto s’est porté mécène du MUCEM, à l’occasion de l’exposition intitulée « Les Lieux Saints Partagés ». Cette exploration de l’héritage religieux commun aux cultures méditerranéennes a fait date. Elle le démontrait déjà : ce qui revêt le plus de valeur est rarement l’apanage d’une seule tradition.
Une année qui relie deux institutions phares par un fil partagé : les chefs-d’œuvre doivent s’affranchir des limites géographiques. D’un côté, le Musée de Cluny, gardien d’un legs médiéval européen. De l’autre, Le Louvre d’Abu Dhabi, une passerelle jetée entre Paris et les pays du Golfe et construite sur un principe simple : la culture est notre plus petit et plus solide dénominateur commun. Gimar & Co est fière de sa présence au sein de l’un comme de l’autre. Notre démarche en matière de conseil transfrontalier puise dans cet esprit de partenariat.
L’histoire de l’art : une discipline qui forge cette même compétence que nous tenons pour essentielle dans le conseil financier. À savoir, cette capacité à recontextualiser un fait, une chose, une vérité, par rapport à son histoire. Comprendre ce qui est, à travers la trajectoire qui fut empruntée. La Maison ne pouvait que s’engager avec cette figure de proue de la recherche en France.
Notre socle et notre terreau. L’indépendance n’est pas une aspiration de notre Maison ; elle en est le mur porteur. Nous ne détenons aucune participation majoritaire ; nous ne menons aucun mandat qui induirait des conflits d’intérêts ; nous garantissons à notre clientèle une position de neutralité totale vis-à-vis des politiques institutionnelles. Le conseil que vous recevez n’appartient à nul autre que vous. Il est façonné pour votre situation ; il est aligné avec vos ambitions.
Nous avons toujours fait une distinction nette entre la tradition et l’immobilité. Preuve en est, l’entreprise fondée par Christian Giacomotto en 1999 est aujourd’hui dirigée par un ancien Gérant de Lazard, ainsi que par un cofondateur d’une startup dans la blockchain. Notre conseil s’adresse à des secteurs en mouvement ; la Maison serait donc malavisée de faire du sur-place. Notre vision de l’innovation n’a rien d’une posture ; elle repose sur le refus des certitudes. La démarche qui a fonctionné hier n’est peut-être pas celle qui fonctionnera dans le monde de demain.
Notre mètre étalon ne pourrait être plus éloigné du volume. Une belle transaction partage certaines caractéristiques avec une œuvre réussie : elle résulte d’une vision claire, d’une maîtrise technique, et de ce refus obstiné du chemin le plus facile. C’est pour cette raison que nous acceptons moins de mandats que des cabinets plus imposants : nous tenons à ce que chacun d’entre eux soit mené dans le respect de cette exigence. Nous tenons à ce que chacun d’entre eux bénéficie de l’attention pleine et entière de la Maison.
Certains se prévalent d’une approche artistique. Notre histoire y est enracinée. François Barthélémy est passé par l’École du Louvre ; ses peintures ont séjourné dans des galeries à Paris. Lorsque nous en appelons à la technique et à la qualité d’exécution, nous n’ancrons pas ces notions dans une aspiration, mais dans une réalité.